La révolution en nutrition rénale est arrivée, pour vos patients félins et canins !              

Vous êtes à la pointe de la médecine vétérinaire — soyez-le aussi en nutrition. Les dernières publications scientifiques redessinent notre compréhension de la MRC. Découvrez comment cette approche nutritionnelle de nouvelle génération permet d’agir plus en amont, de ralentir davantage la progression de la maladie et d’améliorer durablement la qualité de vie de vos patients. 

La nouvelle formule conserve toutes les caractéristiques essentielles d'un aliment rénal :

Teneurs contrôlées en protéines, phosphore et sodium

Niveaux exceptionnellement élevés d'acides gras oméga-3 EPA et DHA

Mais elle offre également des caractéristiques uniques pour le soutien de l'axe intestin-rein :

Protéines hydrolysées - hautement digestibles et assimilables

AuraGuard - renforce l'intégrité de la barrière intestinale

Fibres bénéfiques - favorisent un intestin sain

Zéolite - aide à réduire l'accumulation toxique d'urée

SPECIFIC Derma and Allergy diet Range

Références Chats :  SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed – FKD-HY 1,6kg et 3 x 1,6kg // SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed – FKW-HY 7 x 100g 

Références Chiens :  SPECIFIC Heart & Kidney Support Hydrolysed – CKD-HY 4kg et 3 x 4kg // SPECIFIC Heart & Kidney Support Hydrolysed – CKW-HY 6 x 300g 

1. Maladie rénale chronique : rôle central de la prise en charge nutritionnelle 

La maladie rénale chronique (MRC) est fréquente, en particulier chez les chiens et chats âgés. Il s’agit d’une affection progressive, irréversible et à vie, qui altère la capacité des reins à filtrer les déchets et à maintenir l’équilibre électrolytique et hydrique

  • La nutrition joue un rôle clé dans la prise en charge de la MRC chez le chien et le chat. Une alimentation adaptée permet de ralentir la progression de l’insuffisance rénale, améliorer la qualité de vie et réduire le risque de complications secondaires. En offrant la meilleure nutrition possible, vous contribuez à prolonger la durée de vie de votre patient et à préserver sa vitalité à chaque étape de sa vie. 
  • Découvrez comment les reins évoluent tout au long de la progression de la maladie avec le modèle interactif Rein 4D.  

Les objectifs de la prise en charge nutritionnelle des patients atteints de MRC sont : 

  • Réduire ou améliorer les signes cliniques 
  • Ralentir la progression de la maladie et prolonger la durée de vie 
  • Limiter les déséquilibres électrolytiques, calciques, phosphorés et acido-basiques 
  • Assurer un apport nutritionnel adéquat 

Les patients atteints de MRC ont une capacité réduite à excréter le phosphore, ce qui entraîne successivement : hyperphosphatémie, hyperparathyroïdie secondaire, précipitation du phosphate de calcium dans les reins, perte de néphrons, progression de l’insuffisance rénale et réduction de la durée de vie

Des études sur la restriction en phosphore chez le chat et le chien ont montré : 

Réduction du phosphore plasmatique et des niveaux d’hormone parathyroïdienne (PTH) 

Diminution de la minéralisation, de la fibrose et de l’inflammation rénales²⁹ 

Prolongation de la survie et maintien de la fonction rénale¹² ¹⁶ 

👉 Visionnez notre vidéo pour en savoir plus sur la restriction en phosphore et la MRC. 

Si les concentrations plasmatiques de phosphore restent trop élevées chez les chats ou chiens sous régime pauvre en phosphore, des chélateurs de phosphore peuvent être utilisés pour limiter l’absorption intestinale⁴² ⁴³. 
CatneyOne de Dechra est un chélateur de phosphore à base de carbonate de lanthane.

En savoir plus sur Catney One

L’excrétion des déchets issus du métabolisme des protéines (urée, créatinine, toxines urémiques indoxyl sulfate (IS) et para-cresyl sulfate (pCS)) est compromise chez les patients atteints de MRC, ce qui entraîne l’accumulation de toxines dans l’organisme et une augmentation de leur concentration sanguine. Cela peut provoquer nausées, vomissements, anorexie et baisse de l’appétit, ainsi que la progression de la maladie chez les chats et chiens atteints de MRC. 

Des études plus anciennes ont montré que la restriction protéique alimentaire diminue les niveaux de déchets comme l’urée et la créatinine et réduit la protéinurie et les lésions glomérulaires¹. Des études plus récentes indiquent que la restriction protéique alimentaire diminue également les niveaux sanguins d’IS et pCS issus des protéines non digérées chez les chiens et chats sains¹⁴,³³ ainsi que chez les chats atteints de MRC précoce¹⁵. 

Avec un régime pauvre en protéines, celles-ci doivent être de haute valeur biologique et hautement digestibles. 

👉 Visionnez notre vidéo pour en savoir plus sur la restriction protéique et la MRC. 

Le maintien de niveaux équilibrés de potassium est essentiel pour réduire le risque d’hypokaliémie, fréquemment observée chez les chats atteints de MRC¹¹, ainsi que l’hyperkaliémie, plus fréquente chez les chiens³¹. 

  • Régimes hautement digestibles, riches en énergie et très appétents 

  • Taux élevés d’acides gras oméga-3 EPA et DHA, présents dans les huiles de poisson⁶,²⁸ 

  • Ingrédients soutenant l’intestin (polyphénols, prébiotiques, probiotiques et postbiotiques) pour soutenir le microbiome³,¹⁸ 

  • Zéolite alimentaire pour lier l’ammonium dans l’intestin²⁵ 

  • Réduction du risque d’acidose métabolique grâce à un agent alcalinisant 

  • Réduction du taux de sodium pour soutenir la gestion de l’hypertension 

  • Ajout d’antioxydants pour aider à réduire le stress oxydatif⁸ 

Par ailleurs, pour assurer une hydratation adéquate, il est crucial de monitorer régulièrement les marqueurs biochimiques et d’effectuer des évaluations de l’état corporel, afin de soutenir ces patients et améliorer leur qualité de vie. 

2. L’axe intestin-rein : un rôle essentiel dans la progression de la MRC et la qualité de vie des patients

De plus en plus d’études récentes mettent en avant qu’il existe une relation étroite entre le microbiote intestinal et la santé rénale, appelée axe intestin-rein.  

Il s’agit d’une relation bidirectionnelle entre l’intestin et le rein : la maladie rénale provoque une dysbiose intestinale, qui aggrave ensuite la progression de la maladie rénale et peut entraîner un processus auto-entretenu d’inflammation, d’augmentation de la perméabilité intestinale (« leaky gut ») et de dysbiose¹⁰,³². 

Il est souvent difficile de déterminer si la dysbiose ou le leaky gut est une cause ou une conséquence de la MRC. 

👉 Visionnez notre vidéo pour en apprendre plus sur l’axe intestin-rein. 

Les mécanismes clés impliqués dans l’axe intestin–rein 

La dysbiose correspond à une rupture de l’équilibre entre le microbiote, la barrière épithéliale et la réponse immunitaire. Elle se caractérise par une réduction de la diversité bactérienne, une diminution des bactéries saccharolytiques bénéfiques et une prolifération de bactéries pathogènes

Elle peut être induite par des aliments non digérés, des changements alimentaires, une augmentation des toxines urémiques, l’utilisation d’antibiotiques, etc. 

La dysbiose peut entraîner une dérégulation des processus métaboliques, des atteintes cardiovasculaires, une altération de la barrière intestinale (leaky gut), une inflammation systémique et une augmentation des toxines urémiques, contribuant ainsi à la progression de la MRC chez l’homme, le chien et le chat.²¹ ³⁵ 

👉 Regardez notre vidéo pour en savoir plus sur la dysbiose. 

Dans le « leaky gut », des molécules nocives peuvent traverser l’espace entre les cellules épithéliales et pénétrer dans la circulation sanguine. 

Ce phénomène est particulièrement préoccupant dans la progression de la MRC, car des endotoxines comme les lipopolysaccharides bactériens (LPS) et les précurseurs de toxines urémiques peuvent stimuler et amplifier l’inflammation systémique ainsi que le stress oxydatif.³ ³⁴ 

Une corrélation claire existe entre l’augmentation de la perméabilité intestinale et la MRC

👉 Découvrez notre vidéo pour mieux comprendre le « leaky gut » et son impact sur la maladie rénale chronique. 

Les toxines urémiques font partie du processus auto-entretenu de l’axe intestin-rein chez les chiens et les chats atteints de MRC. 

Les toxines comme l’indoxyl sulfate (IS) et le para-crésyl sulfate (pCS) s’accumulent dans le sang en raison : 

  • d’une excrétion rénale diminuée
  • d’une production accrue de précurseurs liée à la dysbiose, 
  • et de la présence de protéines non digérées dans le côlon

Cela entraîne : 

  • une altération de la production d’acides gras à chaîne courte (AGCC) bénéfiques, 
  • une augmentation du risque de leaky gut (hyperperméabilité intestinale)
  • une favorisation des bactéries productrices de toxines urémiques

Ces mécanismes contribuent à la progression de la maladie par leurs effets néphrotoxiques directs et augmentent aussi le risque de maladies cardiovasculaires.²² 

👉 Regardez notre vidéo pour en savoir plus sur les toxines urémiques et leur rôle dans l’axe intestin-rein. 

3. Approche nutritionnelle de la MRC : optimiser le soutien de l’axe intestin-rein

Gestion nutritionnelle de la MRC chez le chien et le chat pour soutenir l’axe intestin-rein 


La nutrition joue un rôle clé dans les processus liés à l’axe intestin-rein. Elle permet de : 

  • réduire le risque de dysbiose intestinale et de leaky gut, 
  • ralentir la progression de l’insuffisance rénale, 
  • maintenir l’état nutritionnel et la qualité de vie

👉 Découvrez dans notre vidéo comment la nutrition aide les chiens et les chats atteints de MRC. 

Il est essentiel que les aliments rénaux destinés aux chiens et chats atteints de MRC soient hautement digestibles, riches en énergie et très appétents. Cela permet de : 

  • Couvrir les besoins nutritionnels tout en réduisant les déchets métaboliques, limitant ainsi la production de toxines urémiques et de médiateurs inflammatoires
  • Maximiser l’absorption des nutriments essentiels (protéines, graisses, glucides, vitamines et minéraux) et des calories, même en cas de consommation réduite. 
  • Prévenir l’anorexie, la malnutrition, la perte de poids et la fonte musculaire, des complications fréquentes chez les patients atteints de MRC. 

👉 Regardez notre vidéo et découvrez comment une alimentation optimale peut aider dans la MRC. 

Dans certains cas, un traitement médical pour stimuler l’appétit peut être nécessaire pour lutter contre l’anorexie. 

 

📖 En savoir plus sur la perte de poids chez le chat et comment la gérer

Protéines de haute qualité 

Ce n’est pas seulement la quantité, mais aussi la qualité des protéines (haute digestibilité et profil optimal en acides aminés) qui est essentielle pour soutenir l’axe intestin–rein. Cela est particulièrement important puisque les patients atteints de MRC doivent suivre un régime réduit en protéines à vie, tout en souffrant souvent d’une assimilation protéique diminuée⁴. 
Une étude a montré que des chats nourris avec un aliment rénal enrichi en acides aminés essentiels conservaient mieux leur masse musculaire maigre que ceux recevant un aliment rénal classique¹⁹. 

Protéines hautement digestibles 

L’utilisation de protéines hautement digestibles permet de réduire la quantité de protéines non digérées dans le côlon, ce qui : 

  • diminue la production microbienne de précurseurs de toxines urémiques³⁶, 
  • limite leur conversion en toxines urémiques par le foie²² ³⁵, 
  • réduit le risque de dysbiose, les taux plasmatiques d’urée et de toxines urémiques, 
  • contribue à ralentir la progression de la MRC³² ³⁶. 

Protéines hydrolysées 

Les protéines hydrolysées constituent une source de protéines à la fois hautement digestible et de haute qualité pour les régimes rénaux. 

  • L’hydrolyse fragmente les protéines intactes en petits peptides : elles deviennent ainsi « pré-digérées », favorisant une métabolisation plus complète dans l’intestin grêle et réduisant la présence de protéines non digérées dans le côlon. 
  • Des études chez le chien ont montré une absorption plus élevée des protéines hydrolysées et une production réduite de déchets par rapport aux protéines intactes²⁷ ³⁸. 
  • L’hydrolyse contribue également à réduire le potentiel allergénique des protéines. 

👉 Regardez notre vidéo pour découvrir comment les protéines hydrolysées peuvent aider les patients atteints de MRC. 

 

Pré-, pro- et postbiotiques et fibres solubles 


Une consommation accrue de prébiotiques (fibres fermentescibles bénéfiques), de probiotiques (bactéries vivantes bénéfiques) ou de postbiotiques (produits de fermentation contenant des micro-organismes morts, des fragments cellulaires et des métabolites bénéfiques comme les AGCC) peut aider à rétablir un microbiote équilibré et sain, renforcer la barrière intestinale et réduire la production de toxines urémiques métaboliques. Cela permet de limiter la perméabilité intestinale et l’inflammation systémique, et constitue un élément important dans la prise en charge de l’IRC.23, 35, 37 


👉 Regardez notre vidéo et découvrez comment les fibres prébiotiques/fermentescibles peuvent aider dans l’IRC. 

Polyphénols naturels 


Les polyphénols naturels (AuraGuard) peuvent contribuer à renforcer l’intégrité de la barrière intestinale. Ils améliorent la fonction des jonctions serrées en augmentant la production d’AGCC et en réduisant la production de cytokines pro-inflammatoires.3

 
👉 Regardez notre vidéo et découvrez comment les polyphénols peuvent aider dans l’IRC. 

Zéolite 


La zéolite alimentaire peut se lier à l’ammonium dans l’intestin, réduisant ainsi la quantité disponible pour l’absorption dans le sang. Cela entraîne une moindre transformation en urée et diminue la charge d’excrétion pour les reins.26


👉 Regardez notre vidéo et découvrez comment la zéolite peut aider dans l’IRC. 

Acides gras oméga-3 


Des données récentes montrent que les acides gras oméga-3 peuvent influencer le microbiote intestinal en modulant les niveaux de médiateurs pro-inflammatoires et d’AGCC. Ils exercent ainsi un effet bénéfique sur l’IRC via leur action sur l’axe intestin-rein.17,20 


👉 Regardez notre vidéo et découvrez comment les oméga-3 peuvent aider dans l’IRC. 

4. Les bénéfices des oméga-3 EPA et DHA dans l’IRC chez le chien et le chat

Il est bien établi que des apports élevés en acides gras oméga-3 EPA et DHA dans l’alimentation peuvent aider à moduler l’inflammation systémique et rénale, améliorer la santé cardiovasculaire et rénale, et réduire le risque de perte de masse musculaire et de cachexie. 

Dosage d’EPA et de DHA pour le soutien de l’IRC 

Dans une étude rétrospective menée chez des chats atteints d’IRC, un régime rénal avec une teneur en EPA de 0,47 g/MJ a été associé à une survie plus longue que les régimes contenant des niveaux plus faibles.²⁸ 
Dans une étude réalisée chez des chiens avec une IRC induite, une dose d’EPA+DHA équivalente à 130 à 140 mg d’EPA+DHA/kg^0,75 de poids corporel a entraîné une réduction de l’hypertension glomérulaire et des éicosanoïdes pro-inflammatoires.⁵ 

 👉 Regardez notre vidéo et découvrez comment les oméga-3 peuvent aider en cas d’IRC. 

Schéma des teneurs en EPA/DHA dans les aliments concurrents

Les acides gras oméga-3 EPA et DHA contribuent à ralentir la progression de l’IRC par différents mécanismes : 

  • Réduction de l’inflammation et du stress oxydatif en limitant la production d’éicosanoïdes pro-inflammatoires 
  • Synthèse de résolvines et protectines, puissants médiateurs anti-inflammatoires qui bloquent l’action des éicosanoïdes pro-inflammatoires et favorisent la résolution des foyers inflammatoires³⁰ 
  • Augmentation de la biodisponibilité de l’oxyde nitrique, un vasodilatateur qui peut réduire la pression artérielle systémique et intraglomérulaire et limiter la protéinurie⁶ 
  • Réduction du risque de thrombose et inhibition des facteurs de croissance pro-fibrotiques tels que TGF-β¹³, participant ainsi à ralentir la progression de la fibrose rénale 
  • Soutien du microbiome intestinal et de l’immunité digestive en favorisant la production d’acides gras à chaîne courte (AGCC), en réduisant les médiateurs inflammatoires et en améliorant l’immunité intestinale¹⁷ ²⁰ 

Chez les chiens atteints d’IRC induite, l’administration de doses élevées d’EPA et de DHA a permis de réduire la protéinurie, de prévenir l’hypertension glomérulaire et de diminuer la production d’éicosanoïdes pro-inflammatoires — avec, à la clé, une réduction des lésions histopathologiques et une prolongation de l’espérance de vie.⁶ ⁷ 

Les aliments thérapeutiques destinés aux reins sont souvent supplémentés en fortes concentrations d’acides gras oméga-3. Cependant, il est essentiel de rappeler que les sources végétales d’oméga-3 contiennent de l’ALA (acide α-linolénique) et non de l’EPA ou du DHA. 


Bien que l’ALA puisse être transformé enzymatiquement en EPA et DHA, l’activité de ces enzymes est très faible chez le chien et le chat. Seules les sources marines (huile de poisson, krill, algues marines) présentent une teneur élevée en EPA et DHA. 
Ainsi, il est primordial pour le clinicien de disposer d’informations précises sur l’origine et la concentration en EPA et DHA dans le régime prescrit. 

5. SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed : La révolution en nutrition rénale est arrivée, pour vos patients félins et canins !  

Les nouvelles formules SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed adoptent une approche multi-action unique pour soutenir l’axe intestin-rein et aider à maintenir les animaux atteints de MRC en bonne condition. 

Elles conservent toutes les caractéristiques essentielles d’un aliment rénal — teneurs réduites en phosphore, protéines et sodium, tout en y associant des ingrédients innovants pour le soutien de l’axe intestin-rein :  

Protéines hydrolysées - hautement digestibles et assimilables

AuraGuard - renforce l'intégrité de la barrière intestinale

Fibres bénéfiques - favorisent un intestin sain

Zéolite - aide à réduire l'accumulation toxique d'urée

Références Chats :  SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed – FKD-HY 1,6kg et 3 x 1,6kg // SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed – FKW-HY 7 x 100g 

Références Chiens :  SPECIFIC Heart & Kidney Support Hydrolysed – CKD-HY 4kg et 3 x 4kg // SPECIFIC Heart & Kidney Support Hydrolysed – CKW-HY 6 x 300g 

Grâce à cette combinaison, SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed contribue à : 

  • Soutenir la fonction rénale via l’axe intestin-rein 
  • Réduire l’accumulation de toxines urémiques et l’inflammation 
  • Préserver la masse musculaire  

De plus, les nouveaux régimes SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed offrent une haute appétence, afin de maximiser les chances que les besoins nutritionnels soient couverts, même chez les patients à l’appétit réduit. 

C’est bien plus qu’un simple aliment rénal : une solution nutritionnelle complète et innovante, conçue pour prolonger la qualité et l’espérance de vie des chiens et chats atteints de MRC. 

6. Gestion des toxines urémiques par l’alimentation et l’utilisation d’adsorbants et de chélateurs de phosphate

Chez les patients atteints de maladie rénale chronique (MRC), les toxines urémiques IS et pCS s’accumulent dans le sang en raison de leur excrétion réduite par les reins et jouent un rôle majeur dans la progression de la maladie. La gestion nutritionnelle vise à abaisser leurs concentrations plasmatiques grâce à une teneur réduite en protéines, à l’utilisation de protéines hautement digestibles, au recours aux pré-, pro- ou postbiotiques ainsi qu’à un enrichissement en antioxydants. 

Les précurseurs des toxines urémiques, l’indole et le p-crésol, sont produits dans l’intestin lors de la dégradation des acides aminés tryptophane, phénylalanine et tyrosine par le microbiote intestinal. Au niveau du foie, ces précurseurs sont transformés en toxines urémiques IS et pCS.²⁴ Ces dernières stimulent la production de médiateurs tels que le TGF-β, favorisant la fibrose rénale et l’inflammation. Au niveau intestinal, elles peuvent accroître le stress oxydatif, stimuler la production de cytokines pro-inflammatoires et altérer les jonctions serrées, contribuant ainsi à la dysbiose et à l’hyperperméabilité intestinale.²² ³⁴ 

Les concentrations plasmatiques d’IS et de pCS se sont révélées être des facteurs prédictifs de la progression de la MRC chez le chien et le chat, et constituent donc des biomarqueurs utiles du risque d’aggravation de la maladie.⁹ 

Les adsorbants capables de piéger les toxines urémiques et leurs précurseurs dans l’intestin peuvent être bénéfiques. Porus One (Dechra) est un adsorbant composé de Renaltec, un nouveau matériau microporeux qui fixe les précurseurs des toxines urémiques et empêche leur absorption sanguine. 

De plus, le carbonate de lanthane (Catney One de Dechra, pour les chats), utilisé comme chélateur du phosphate, peut également contribuer indirectement à réduire les taux de toxines urémiques tout en limitant le risque d’hypercalcémie. 

Les nouveaux aliments SPECIFIC Kidney Support Hydrolysed peuvent être associés en toute sécurité à Catney One et Porus One, offrant ainsi un triple effet synergique pour soutenir la fonction rénale chez les chats atteints de MRC. 

Plus d'informations sur : 

Catney One     Porus One

7. Outils et références bibliographiques

Fiche SPECIFIC Renal Support Hydrolysed 

Livre blanc “Gestion nutrionnelle de la MRC axe intestin-rein » par Dv Cecilia Villaverde 

Webinaire « Dietary management of feline chronic kidney disease: what's new?” par DV Cecilia Villaverde 

Webinaire “ Canine chronic kidney disease: role of diet in the gut-kidney axis » par Cecilia Villaverde Haro, BVSc, PhD, Diplomate (Nutrition) of the ACVIM (Board-Certified Veterinary Nutritionist®), Diplomate ECVCN (EBVS® European Specialist in Veterinary and Comparative Nutrition) 

Modèle de Rein 4D

Product Book - Renal Support Hydrolysed

Referenses

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